La
Commission des citoyens pour les droits de l’homme
(CCDH) a été fondée
en 1969 par l’Église de Scientologie afin
de procéder à des investigations, révéler
les violations des droits de l’homme perpétrées
par la psychiatrie et assainir le domaine de la santé mentale.
Aujourd’hui, la CCDH compte
plus de 130 bureaux dans 31 pays. Ses conseillers,
appelés commissaires, comprennent des médecins,
des artistes, des avocats, des éducateurs,
des hommes d’affaires et des représentants
des droits de l’homme et des droits civils.
La CCDH ne
prodigue pas de conseils sur le plan médical
ou juridique. En revanche, elle collabore avec des médecins.
L’effort de la CCDH porte surtout
sur les « diagnostics » trompeurs et subjectifs
de la psychiatrie, de surcroît dépourvus
de preuves scientifiques ou médicales. Sur la
base de ces faux diagnostics, la psychiatrie prescrit
des traitements qui détruisent des vies, parmi
lesquels des psychotropes qui masquent les problèmes
physiques sous-jacents et empêchent la guérison.
L’action
de la CCDH respecte la Déclaration
universelle des droits de l’homme, en particulier
les points suivants, que la psychiatrie viole jour après
jour :
Article
3 : « Tout individu a droit à la
vie, à la liberté et à la sûreté de
sa personne. »
Article 5 : « Nul
ne sera soumis à la torture, ni à des
peines ou traitements cruels, inhumains ou
dégradants. »
Article 7 : « Tous
sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale
protection de la loi… »
Chaque
jour, partout dans le monde, de faux diagnostics psychiatriques,
des étiquettes
stigmatisantes, des lois d’internement, ainsi
que des « traitements » brutaux et dépersonnalisants
plongent inutilement des milliers d’individus
dans ce système coercitif. Ce système
bafoue les droits de l’homme qui s’appliquent
aux patients et illustre la notion même de violation
des droits de l’homme.
La CCDH a
inspiré et dirigé des centaines de réformes
en témoignant à des audiences législatives
et en organisant des audiences publiques sur les abus
de la psychiatrie. Elle collabore aussi avec les médias,
les organismes chargés de l’application
de la loi et les officiels du monde entier.
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